De qui vous êtes?





Bienvenue à bord de notre blog « Le voyage de Coriana », larguez les amarres et voyagez en notre compagnie…
Prenez la barre et lisez nos récits illustrés, regardez nos vidéos, visitez nos galeries photo, découvrez nos amis et participez à la manœuvre en nous larguant vos commentaires…
Bref, naviguez  tranquille, sans vomir, et amusez vous bien.
Yec’h vat et pousse au large…
                                                                Coriana

Publicité

Le Voyage

Mardi 2 avril 2002
La chasse au crocodile...

Armés d'un vieux fusil de tirailleur sénégalais et de cartouches "spéciales", et d'une grosse lampe à piles, nous voici donc, Michel et Marie (Ilo), et nous, accompagnés de nos spécialistes Hyacinte (lampe) et François (fusil) à courir sur les chemins étroits qui séparent les rizières, pieds nus, la lampe scrutant les bords. Deux points rouges, des yeux de crocos sur l'autre rive. Courons, courons, là, ils sont deux, un gros et un petit... Le temps d'arriver, le gros a plongé, mais le petit a eu le droit à quelques coups de machette avec Hyacinte, il gênait le passage...Il plonge, mais, un peu K.O, on le repère vite, ses deux yeux hors de l'eau s'illuminent dans le faisceau de la torche. Il s'approche, on s'approche aussi, BANG!  Et de un...    Un peu déçus que nous sommes, il ne mesure pas plus de 70 cm, on s'imaginait déjà devant le porter à six pour le ramener au village, comme dans un film retro sur les colonies ! La suite de la chasse, à la recherche du gros croco d'1m50 ne sera pas fructueuse. Ayant entendu le coup de feu, sans doute qu'il se cache quelque part... On le cherche tout de même pendant un certain temps, et soudain François se met à courir comme un dératé: Il a vu quelque chose. On le suit, "qu'est ce que tu as vu?", Un chacal... S'il avait eu son chien, on aurait pu tuer ce chacal. Quel fricou ( festin pour les non bretons) on aurait fait!!  Tanpis, on aura le droit à une petite dégustation de croco demain midi, préparé par Joséphine.
...Qu'il fut bon ce croco,surtout la sauce qui l'accompagnait, et les quelques canards mis avec...
Par Ron&Kat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 avril 2002
                 L'aventure est en annexe


Le courant nous ayant entrainé loin, dans des contrées sauvages ou vivent tout mélangés hommes, femmes, cochons, chiens, poules, chats, charognards, ainsi que quantités d'autres bestiaux dont le nom même ne vous éclairerait pas plus que les images cochones concernant l'éducation sexuelle du grand Boa africain dans un livre de sciences naturelles réservé à l'enseignement catholique!!! (Aah, Saint-Blaise!)  Et les recherches intensives commençant à rendre nerveux l'équipage(Katell) et son capitaine(moi-même) nous avons touché terre à Ehidj, fameux repaire de bières en bouteille pour le moins fortes en goût et rafraîchissantes à souhait par cette chaleur abrutissante de fin de matinée! Ehidj c'est aussi, "the"montagne of Casamance, 20 et quelques mètres au dessus de 0... tout un relief pour le plus grand plaisir des yeux! Mais surtout et avant tout et en lui (espiritou-santou) ce qu'il faut savoir c'est que Ehidj n'est pas un bon endroit pour mourir. En effet les corps enterrés ici ne supportent pas le poids la terre, si bien qu'on les retrouve au matin reposant à la surface. Personne n'a jamais pu être mis en terre ici. RIGOLEZ,RIGOLEZ...tant que vous le pouvez, le féticheur vous le rendra. ( Souvenez vous de Zidane and co maraboutés et perdant 1-0 contre le Sénégal...)
Suite à ce rafraîchissement plus que bienvenu, ces gens, noirs pour la plupart (sauf une blanche bien connue d'une certaine sage femme douarneniste répondant au doux nom sénégaulois de Gwenn Diaye Fondé qui l'aurait aidée à mettre bas un petit métis casamançais né à Carhaix -doux Jésus qu'as tu fait ?) nous ont invités, pieds et poings liés, c'est une image bien-sûr, à assister au mariage de l'une des leurs. Une femme bien sur elle vat', prop en plus! Pour cela il fallait encore naviguer, débarquer sur l'île voisine et marcher 1/2h dans la brousse. Notre approche était pour le moins discrète, si bien que de loin déjà nous entendions monter les chants, le son lourd du bombolong, et le bruit des danses rituelles qui soulèvent autant de poussière qu'une attaque de 100 hipopotames sur le terrain de l'ancienne gare à Douarnenez ! Bref nous fûmes (beaucoup trop!) accueillis de belle manière et sans chichi, même pas de couverts pour manger tellement de monde y'avait, manger le riz avec les mains, tout le monde à frogner son morceau de viande, du canard! Des TAMS-TAMS en pagaille, même des coups de fusils...Y'avait des drôles d'hommes habillés traditionnel (comme ils disent) et qui faisaient que se battre entre eux, la lutte qu'ils appellent ça, un peu comme chez nous!. Enfin y'avait du goût avec tout le monde et le temps était à peu près pour faire ça à l'extérieur sinon je sais pas où on aurait mis tout ce monde. Mais bon, vous verrez même pas les photos donc j'arrête..
Par Ron&Kat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 2 avril 2002
   Céline         Delphine       Jérôme         Katell            Mathieu          Ronan         
Par Ron&Kat
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 5 septembre 2003








Il y à ceux qui peuvent rester,
et ceux qui ne veulent pas!
Je crois que nous faisons partie de ceux là…


Pour tous ceux qui de près ou de loin nous ont aidés…

       Coriana, Ron & Kat 

                    

                                                                                                                        
Mercredi 20 Août 2003, Le Grand Départ:



22h00 – Avec Kim mon fidèle équipier et Pathy , nous quittons le Port-Rhu de Douarnenez. Katell me rejoindra aux Canaries, une fois sa saison terminée.
Une Cinquantaine de personnes se sont rassemblées pour nous dire au revoir. Le plus heureux de tous c’est Yvon, l’ancien propriétaire qui voit là son fidèle compagnon de l’atlantique reprendre le large…

 Yvon












Si tout va bien, Kim reviendra de Madère et Pathy m’accompagnera jusqu’aux Canaries. Les portes du port s’ouvrent, Coriana et son équipage gonflés à bloc vous saluent bien. Merci à vous tous qui étiez là.
                                                                                                                                  








Moi, Pathy et Kim,

En route pour l’aventure…














La baie de Douarnenez,

Fameux  terrain de nos jeux…
La nuit est belle, étoilée,
L’été touche à sa fin, lui aussi part vers le sud.
Le raz de sein
Tévennec
La vieille

Le Chat
Puis l’aube, déjà!
Nous entrons dans Gascogne.
Navigation tranquille.
Quelques dauphins à l’étrave.
Quelques bonites à l’hameçon.
Je confonds la lune avec un spi!
La tête est déjà si loin…
Ne t’endors pas petit marin.




Nous traversons le golf  de Gascogne dans de belles conditions, petits airs, mer calme, bonne pêche…
 



Nous approchons du cap Finisterre, dans le rail, cargos, pétroliers, et autres mastodontes des mers défilent, il faut surveiller et c’est épuisant! La nuit arrive avec du vent, la mer se creuse, la fatigue nous rattrape, nous perdons un peu le nord (enfin le sud!).


A 00hOO, nous naviguons à 3 ris. A 01h00, je préfère mettre à la cape. Kim prépare du café, Pathy cherche le sommeil, Coriana se met à l’aise.
Au petit jour le vent  s’est calmé, nous laissant seuls sur une mer formée et sous un ciel blafard. Coriana reprend sa route. A 11h45, la météo d’RFI annonce un coup de vent (force 7). On décide de rallier la Corogne. Un peu tard! La dépression nous attrape. Avec Kim, nous restons sur le pont toute la nuit, naviguant au prés dans une mer qui s‘emballe. Vers 5h, Pathy, un peu reposée, prend la suite et barre comme un diable qui traverserai son enfer!
L’atterrissage est médiocre, de vrais débutants hauturiers… 
Mais c’est avec soulagement, un grand soleil et une mer calme que nous arrivons à la Corogne. Les cœurs sont remplis d’émotions, les yeux gonflés d’écume et la tête riche d’expérience!
Pour le reste ce sont nos souvenirs, ceux d’une escale imprévue dans une ville folle… et la Calle de la noche!!!
  

Dimanche 31 Août :

Nous repartons , en route pour Camariñas. Bon vent, belle mer. Juste un peu secoués à l’entrée de la Ria

Nous y passons quelques jours tranquille, ballades et restos, à attendre que « Môsieur » le vent veuillent bien se calmer. Mais le temps passe hélas et malheureusement pour Kim, il est trop tard,  il doit reprendre la route de Douarnenez, le chemin du travail, c’est la mort dans l’âme qu‘il nous quitte un beau matin.  


L’équipage de Coriana en ballade-------









--------  La Dernière

escale de Mr Kim, sera
l’occasion d’une bonne fiesta entre amis.

Par arno
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 30 septembre 2003

EN ROUTE POUR LES ILES:

 

Jeudi 4 Septembre:

9H_Cette fois c’est le départ! Le vent a un peu mollit 4/5 bft soufflant de NNE, idéal pour attraper Porto-Santo à 700 miles d’ici! Nous franchissons une nouvelle fois le rail, de jour cette fois et avec un bon vent. Ca simplifie énormément la chose!



Lundi 8 Septembre

Vers 21h, Pathy me réveille: « Ron, une baleine! », je me précipite dans le cockpit, sa queue s’enfonce derrière Coriana et son museau pointe déjà sur arrière tribord, elle est là,  on peut la toucher...

Grosse frayeur…Quelques cigarettes que Pathy roule car j'en suis incapable!

Les jours succèdent aux nuits qui succèdent aux jours qui s’en vont. Ainsi vont la vie, la houle et les bateaux…


Samedi 06 Septembre 2003

Premier poisson volant------

 

 






Mardi 09 Septembre 2003

Je suis de quart, c’est la nuit, le vent monte, la houle de NNW grossit par dessus celle de NE. J’ai L’impression de Glisser sur des toboggans géants, les deux génois en ciseaux donne toutes leurs puissance, Coriana, l’écume au bord des lèvres fonce à près de 7noeuds avec quelques jolis surf à la clé.

Je me laisse griser par ces sensations : puissance, vitesse! et quand arrive le moment d’enrouler un peu de toile, je suis un peu limite alors je réveille Pathy, ça n’est pas très gentil!!!

Mercredi 10 Septembre 2003

16H_ Dans la liesse générale: « Ile en vue! », 6jours ½, 4.5nds de moyenne, Une belle navigation.

L’odeur du large, le souffle des étoiles, le bruit de l’océan…

Nous amarrons Coriana,

Loin là bas, derrière «el pico do Facho » le jour s’éloigne.

Je rêve d’une bière fraîche,

D’un long sommeil…Et toi Pathy, à quoi rêves tu?

 
Nous nous reposons, visitons l’île en scooter, faisons de la lessive, rangeons Coriana, préparons la prochaine nav.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Porto Santo, vu d’en haut!-----------

 

 

 









Mardi 16 Septembre


En route pour les Canaries, peu de vent, de l’Est, puis du Sud-Est…les instructions nautiques nous informent, ce vent s’appelle l’ESTE… c’est rare!

 

Coriana se couvre de terre.

Le vent nous manque toute la traversée et c’est seulement le 20 à 13h que nous apercevons Alegranza.

Nous avons manqué de vent et donc maintenant de gas-oil. Nous décidons de stopper à la Graciosa, que nous ne connaissons pas. Quelle belle idée…

                                                                                       La Graciosa  

Par arno
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Ohé matelots!


Quelque part au large du Cap Blanc


Partis en Août 2003 pour rejoindre rapidement la Guyane, nous sommes arrivés en Casamance, par le (heureux) hasard des vents , des courants, et des rencontres.Le bonheur se prenant là où il est...
Traversée de l'Atlantique prévue début 2008, normalement, direction le Brésil, puis l'Argentine. A moins que d'autres pays d'Afrique ne nous appellent...
Ronan, Katell et Coriana

Images aléatoires

  • petite-fille-pas-coiffee-saloum.jpg
  • djogue.jpg
  • Sortie de l\'eau
  • malik.jpg
  • Ya d\'la morue dans l\'air!!!
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus